La Belle et la Bête de


Notice: Undefined index: productPriceWithoutReduction in /var/www/lessaintsperes.fr/htdocs/cache/smarty/compile/82/68/e6/8268e6f352fdecdfc60a5614819338fc2fd6ccf8.file.product.tpl.php on line 221

Notice: Trying to get property of non-object in /var/www/lessaintsperes.fr/htdocs/cache/smarty/compile/82/68/e6/8268e6f352fdecdfc60a5614819338fc2fd6ccf8.file.product.tpl.php on line 221

Notice: Undefined index: productPrice in /var/www/lessaintsperes.fr/htdocs/cache/smarty/compile/82/68/e6/8268e6f352fdecdfc60a5614819338fc2fd6ccf8.file.product.tpl.php on line 221

Notice: Trying to get property of non-object in /var/www/lessaintsperes.fr/htdocs/cache/smarty/compile/82/68/e6/8268e6f352fdecdfc60a5614819338fc2fd6ccf8.file.product.tpl.php on line 221

200 exemplaires numérotés

$160 $

Dessin de La Belle et la Bête
dessiné par Jean Cocteau
Tableau de 23 cm x 33 cm

Plus de détails

livraison gratuite Livraison gratuite

Cocteau, l'amour et l'art

 
« Le verbe aimer est difficile à conjuguer :
son passé n’est pas simple,
son présent n’est qu’indicatif
et son futur est toujours conditionnel. » 
 

Complexe à conjuguer, mais pas impossible : en témoigne l’œuvre entière de Jean Cocteau qui, sa vie durant, n’a de cesse de vouloir accorder l’amour à l’art. Amour singulier dans Le Livre blanc ; amour sublimé dans le film L’Aigle à deux têtes ou infernal dans Orphée ; amour désespéré dans la pièce La Voix humaine

 "La Belle et La Bête"

 
Le sentiment amoureux est l’un des puissants moteurs de création de Jean Cocteau, guidé par des anges éphémères, comme Raymond Radiguet, ou par des complicités solides et pérennes, comme avec Jean Marais. Le poète ne concevait l’écriture que comme un acte d’amour, et sans doute en allait-il de même pour le dessin. Son mouvement de plume et de crayon, reconnaissable entre tous, est un va-et-vient perpétuel entre ses visions, son désir, ses rêves et la réalité qu’il croque avec tant d’acuité.

Peu avant la fin de la Seconde guerre mondiale, Jean Cocteau entreprend la réalisation de l’un des chefs-d’œuvre de sa vie : le film La Belle et la Bête, inspiré par le conte de Madame Leprince de Beaumont. Souhaitant insuffler à son siècle, ébranlé par les sombres années qui viennent de s’écouler, un peu de merveilleux et de féérie, il rédige le scénario – document désormais classé Trésor national par l’État français – et l’illustre de dessins, dont celui-ci, daté de 1944.

Les phrases intemporelles de Jean Cocteau n’en finissent pas de résonner :

« J’étais la Bête. Seul un regard d’amour pouvait faire de moi un homme et me donner la forme de votre rêve. Belle... Je t’aime... »

dessin La Belle et la Bête

Un dessin de Jean Cocteau

 
Jean Cocteau dessine et se passionne pour le théâtre dès le plus jeune âge, en cela encouragé par sa famille. Le suicide de son père, alors que Jean n’a pas encore neuf ans, l’affecte profondément. Quatre échecs au baccalauréat le dissuadent de reprendre ses études : un autre destin l’attend. À Paris, alors qu’il n’a que dix-huit ans, il se fait rapidement remarquer dans les salons littéraires. Dès 1909, il cofonde une revue avec Maurice Rostand, publie des articles et des dessins, et en février son premier recueil de poèmes, La Lampe d’Aladin. C’est le début d’une longue aventure artistique aussi riche que variée, jalonnée de livres (romans, poèmes, essais), de films, de pièces de théâtre (Les Parents terribles, écrite en huit jours) ; et qui le font collaborer avec des artistes de légende, comme Pablo Picasso, Coco Chanel, Serge Diaghilev, Édith Piaf… Le poète, comme il aimait à se qualifier, lui qui savait peindre des fresques, transformer les galets en oeuvres d’art, réaliser des vitraux, créer des costumes et des décors – la liste est vaste – s’éteint à Milly-la-Forêt, sa dernière demeure. Il repose dans la chapelle qu’il a décorée, Sainte-Blaise-des-Simples.

Sur sa tombe, il avait demandé que soit gravée cette simple phrase tracée de sa main : « Je reste avec vous. »
 

Encadré entre-deux-verres

Cadre en bois, fabriqué et assemblé en France.

Le document est présenté dans un tableau de 23 cm x 33 cm.

Chaque encadrement est assemblé à la main dans nos ateliers à Cambremer.



Après la publication en 2017 de La Gloire de père, l'éditeur poursuit son travail consacré à la série autobiographique Les Souvenirs d'enfance de l'auteur en en mettant à disposition le deuxième tome Le Château de ma mère. C'est grâce à la collaboration du petit-fils de l'auteur, Nicolas Pagnol, qu'il a été possible de reconstituer les fragments écrits laissés par l'écrivain. (...)