Voyage amoureux en Italie

Tirage Terre de Sienne

700 exemplaires numérotés
200,00 €
TTC

Grand format (27 x 21 cm)

Cet ouvrage a été tiré à 700 exemplaires
Tirage courant : 572 ex. numérotés (1 à 572)
Tirage de tête : 120 ex. numérotés (I à CXX)

Le tirage de tête est accompagné
d’une reproduction signée par l’auteur.

 

Tirage
livraison gratuite Livraison gratuite 
Paiements 3x sans frais

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Une collaboration des Éditions des Saints Pères & Anna Peter Breton

Nous sommes heureux de vous présenter en avant-première notre premier manuscrit édité en collaboration : le Voyage amoureux en Italie, d'Anna Peter Breton et Pascal Breton. Le carnet, qui reproduit le Moleskine de l'artiste, est composé du manuscrit original, accompagné de 55 aquarelles.

Présentation du Voyage amoureux, par Dan Franck

Il y a chez Bach une profondeur souvent mystique, parfois austère – toujours magnifique –, qui devient heureuse quand il s’inspire de Marcello, Torelli ou Vivaldi. Le Nisi Dominus, de celui-ci, témoigne d’une spiritualité enlevée, moins iconoclaste cependant que la Petite messe solennelle de Rossini, qui est à la musique religieuse ce que l’Enfer de Jérôme Bosch est à la peinture dévote. 

Il y a dans le Concert italien une joie qui relève d’un genre très particulier, une forme d’art de vivre, une densité légère – qui n’a rien à voir avec une légère densité. 

Il y a dans ce Voyage amoureux en Italie une harmonie aérienne, heureuse, empreinte de cette force délicate si merveilleusement vivaldienne. Un mariage de la plume et de l’aquarelle séché au buvard des amours naissantes. Avec la tessiture qui lui correspond : la fraîcheur des couleurs pâles, le vertige de mots doux comme la peau, l’exaltation apaisée des siestes au Cipriani – ou ailleurs. Deux silhouettes allant main dans la main, elle en talons et jupe courte, lui coiffé de son panama légendaire, saisi au pinceau tel qu’en lui-même, vu de dos mais on entend son rire, on sait qu’il n’est pas inquiet, le dessin est si juste qu’aucune légende n’est nécessaire. Et elle, la voix chantante, le visage un peu penché comme souvent, écoutant sans feindre, heureuse parce qu’enfin sa place est là, à Venise, Florence, mais aussi à Budapest et à Barcaggio, partout où leurs amis se trouvent et les retrouvent.

Bientôt, leur histoire les enveloppant, le palazzo Berlendis leur ouvre les bras, mais ils sont trois désormais, Léna est arrivée, yeux bleus, cheveux clairs, sourire enchanteur, « notre enfant », murmurent-ils tandis que la vie, telle une gondole ou un Riva, les emporte tous trois vers les quatre saisons du bonheur.

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