Carte illustrée
70 x 60 cm
$135 $
Les grandes découvertes du XVe au XVIIe siècle ont dessiné les contours d'un monde nouveau et captivant. Cette carte est l'une des premières à représenter le littoral néo-zélandais. 

Tableau de 70 cm x 60 cm

Plus de détails

livraison gratuite Livraison gratuite

La Nouvelle carte du monde (1686) : la première carte à projection polaireDessiner les contours d'un nouveau monde grâce aux grandes découvertes

Cette somptueuse et savante mappemonde de Robert Greene, datée de 1686, est la copie d’une carte réalisée dix ans auparavant, à Londres.

Intitulée A New Mapp of the World, c’est la première carte publiée en Angleterre à avoir inclus, en plus des deux hémisphères traditionnels Ouest et Est, deux hémisphères à projection polaire. C’est également l’une des premières cartes diffusées en Angleterre à avoir représenté le littoral néo-zélandais, trente ans après la découverte de l’archipel par les Européens. Mais cette carte très détaillée se démarque surtout par les illustrations qu’elle arbore de part et d’autre des quatre hémisphères. Très colorées, ces illustrations constituent un contrepoint pittoresque et original à la représentation cartographique.

Des illustrations témoignant de l'imaginaire européen au XVIIe siècle

Disposés respectivement au-dessus et au-dessous des deux hémisphères principaux, les pôles Nord et Sud découpent la marge en quatre espaces symétriques où se déploient des peintures de scènes indigènes. Celles-ci représentent pour chacun des quatre continents une famille en tenue traditionnelle – ou supposée l’être – avec, en arrière-plan, une scène de chasse typique. Ainsi les Européens sont-ils représentés par une famille appartenant à la royauté : l’homme est vêtu d’une robe d’hermine et s’appuie sur un sceptre et la femme, également vêtue d’hermine, porte une couronne. Ils posent avec leurs enfants devant une scène de chasse à courre. Dans le coin opposé, associé à l’Afrique, les personnages du premier plan ont une apparence très européenne, tandis que les chasseurs, dévêtus, figurent auprès d’un lion, d’un éléphant et d’un centaure, dans une scène qui en dit finalement davantage sur l’imaginaire européen de l’époque que sur les autres peuples. En effet, malgré le folklore apparent des coutumes et des costumes, et quel que soit le continent, c’est bien le modèle occidental qui semble prédominer l’iconographie de Robert Greene, faisant de cette « nouvelle carte du monde » un excellent témoignage de l’imaginaire collectif européen de la fin du XVIIe siècle.

 

Le document est présenté dans un tableau de 70 cm x 60 cm.

Cadre en bois, fabriqué en France. Chaque tableau est assemblé à la main dans nos ateliers à Cambremer.

 

Autres cartes disponibles dans la même collection :

Atlas nautique du monde

carte du ciel et de la terre

carte cosmographique rectangle

 

Le Figaro Logo

Voyage au bout de la nuit : "La publication du tout premier 'jet' du Voyage au bout de la nuit enchante les Céliniens. Le plus ancien d'entre eux, Henri Godard, commente cet inédit" (...)

France Info Logo

Voyage au bout de la nuit : "Le manuscrit de ce texte vaut de l’or et aujourd’hui, il est conservé dans un coffre à la Bibliothèque Nationale" (...)


Les Fleurs du mal : "Vous l'avez peut-être vu hier mais comme les épreuves du bac démarrent demain on y pense : les éditions des Saints Pères publient cette semaine les épreuves corrigées du recueil de poèmes de Charles Baudelaire, c'est la seule trace manuscrite du chef d'œuvre de l'auteur puisque le manuscrit original n'a jamais été retrouvé" (...)


La Gloire de mon père : Une écriture sage, claire, appliquée, parsemée de boucles délicates. Des textes peu raturés mais réécrits, retravaillés dans une quête d'élégance permanente, parmi lesquels surgit soudain la froideur régulière d'une page dactylographiée annotée, complétée par la main de l'écrivain dans un curieux mélange extrêmement touchant. Ainsi se dévoile Marcel Pagnol (...)


À la recherche du temps perdu : "Dans une première version, rédigée en 1907, Marcel Proust se souvient avec émotion du goût du pain grillé mêlé au miel. Dans une seconde version, le pain grillé devient une biscotte. Il faudra attendre une troisième version pour que Proust se souvienne finalement du goût de la madeleine offert par sa tante" (...)